[logiciel creation site] [creation site web] [creation site internet] []
[]
[]
[]
[]
[LECTURE CYCLE III]
[Le petit Chaperon rouge]
[Cendrillon]
[Le chat botte]
[Jacques et le haricot magique]
[Hansel et Gretel]
[Le petit soldat de plomb]
[Le vilain petit canard]
[Blanche Neige]
[La Princesse au petit pois]
[Les 3 petits cochons]
[0 0 1 1 1 1 1 0 640 480]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[LECTURE CYCLE III]
[]
[]
[]

Mot de passe

Pour
Télécharger
les exercices :

Exercices

en ligne

Texte à trous

Nous écrire

S’inscrire

Attention


Mot de passe

Pour
Télécharger
ce texte :

Cendrillon


Il était une fois une jeune fille très belle et très douce avec des yeux bleus d'azur et de longs cheveux blonds. Son père était un riche marchand qui l'aimait tendrement.
S'étant trouvé veuf peu après la naissance de l'enfant, il s'était remarié. Malheureusement, sa femme,
qui avait deux filles, était cruelle et égoïste, et elle détestait sa belle-fille. Elle la faisait travailler dur du
matin jusqu'au soir, la chargeant des travaux les plus pénibles. Quant aux deux soeurs, elles
n'arrêtaient pas de se moquer d'elle et de l'embêter.
Le soir, la jeune fille, épuisée et misérablement vêtue, s'asseyait tout près des cendres dans un coin
de la cheminée. C'est pourquoi, les deux soeurs l'avaient surnommée Cendrillon.

Or, voilà qu'un jour, le roi donna un grand bal pour son fils. Il invita toutes les jolies jeunes filles du
royaume : le prince pourrait ainsi choisir sa fiancée. Pendant des semaines, les soeurs de Cendrillon
se préparèrent. Elles achetèrent des tissus précieux, essayèrent de nouvelles coiffures et leurs plus
beaux bijoux... La belle-mère et ses filles n'étaient jamais contentes et Cendrillon, comme à son
habitude, s'occupait d'elles sans se plaindre. Elle aussi était invitée au bal mais sa belle-mère avait
refusé de l'y emmener.

La soirée tant attendue arriva enfin.

Les deux soeurs étaient splendides avec leurs robes de soie et leurs bijoux éclatants. Quand Cendrillon
les vit partir, elle avait les larmes aux yeux : elle aurait tant aimé aller danser elle aussi et porter l'une de
ces robes de rêve! Quand la porte fut refermée, elle éclata en sanglots, elle ne pouvait s'arrêter de pleurer. Soudain, elle entendit un léger bruit. Elle leva les yeux et vit une très belle dame. C'était la fée, sa marraine,
avec sa baguette magique !

- Pourquoi pleures-tu Cendrillon? Tu voudrais aller au palais, toi aussi ? lui demanda la fée.

- Tu sais bien que ce n'est pas une fête pour moi ! dit-elle résignée.

- C'est ce que l'on va voir! Donne-moi une citrouille!

D'un coup de baguette magique, la fée transforma la citrouille en un splendide carrosse, des rats qui
étaient dans une cage furent changés en chevaux et des lézards en cochers.

- Voilà ! dit la fée.

- Mais... et mes habits ? Cendrillon montrait sa jupe rapiécée.

La fée toucha la jeune fille de sa baguette et Cendrillon se retrouva vêtue d'une robe de dentelle brodée
de fleurs. Elle portait des souliers dorés et des perles fines dans les cheveux. Seul son visage était
resté le même.

Elle était toujours aussi belle et elle était heureuse et souriante. - Maintenant, va danser, lui dit la fée.
Mais n'oublie pas, il faut absolument que tu sois de retour avant minuit car au douzième coup, le
carrosse redeviendra citrouille, les chevaux redeviendront rats et les cochers, lézards. Et toi, Cendrillon
tu te retrouveras en haillons.

Le bal fut merveilleux. Tout le monde admira la princesse inconnue et le prince fut tellement ébloui qu'il
ne la quitta plus et dansa avec elle toute la soirée. Le coeur de Cendrillon explosait de joie !

Au premier coup de minuit, Cendrillon, toujours souriante, s'enfuit en courant sans même prendre le
temps de saluer le prince. Celui-ci la suivit et ne put l'arrêter. Il ne garda d'elle qu'un petit soulier doré
qu'elle avait perdu sur l'escalier du palais en se sauvant à toute vitesse.

Lorsque le prince voulut savoir qui était cette jeune fille merveilleuse, personne ne put le renseigner.
Il était inconsolable d'avoir perdu sa jolie princesse mais il était bien décidé à la retrouver. Il fit annoncer
que toutes les jeunes filles du royaume devaient essayer le soulier doré et qu'il épouserait celle à qui il
irait parfaitement.

Le matin suivant, les officiers de la cour commencèrent à faire essayer le petit soulier aux princesses,
aux marquises, puis à toutes les jeunes filles qui avaient été invitées au bal mais aucun pied ne pouvait
y entrer... Un officier se présenta chez le père de Cendrillon.

Les deux soeurs firent tous leurs efforts pour enfiler le soulier doré. Ce fut peine perdue ! La chaussure
était si petite et si étroite qu'elles ne pouvaient même pas y mettre la pointe de leur pied!

Alors, Cendrillon qui avait reconnu son soulier perdu s'approcha :

- Je peux l'essayer, moi aussi ? demanda-t-elle.

- Comment ! Toi, Cendrillon ! Tu voudrais porter la chaussure d'une princesse! se moquèrent ses soeurs.

Mais les ordres étaient formels: toutes les jeunes filles devaient l'essayer. Cendrillon s'assit et tendit
son pied et, oh, miracle! Il se glissa sans le moindre effort dans le petit soulier!
Les méchantes soeurs de Cendrillon poussèrent des cris de rage, et sa belle-mère grimaça de dépit,
mais rien n'y fit.
La fée apparut et toucha Cendrillon de sa baguette : aussitôt celle-ci se trouva vêtue de sa robe de bal
et tout le monde la reconnut. Le prince fut prévenu qu'on avait retrouvé l'inconnue. Il accourut
immédiatement pour revoir sa bien-aimée. Et, dès le lendemain, leurs noces furent célébrées!